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mercredi 1 avril 2009

Soutien à Jean Paul Cluzel

"Indépendance des médias, liberté du journaliste, protection des sources sont trois principes de la liberté de l'information sur lesquels on ne peut transiger." Martine Aubry

Officiellement la décision n'est pas encore prise, mais tout le monde le sait: Jean Paul Cluzel actuel PDG de Radio France sera remplacé par Jean Luc Hees en mai prochain à la tête de la du groupe des radios publiques (France Inter, France Info, France Culture, France Musique France Bleu, FIP et Le Mouv').

Alors c'est décidé, le président-j'aime-pas-qu'on-pense-pas-comme-moi nommera un nouveau PDG de Radio France sous prétexte que Radio France est une entreprise publique, et niant par la même la spécificité du service public de l'information.

Comment ne pas être absolument révolté par cette volonté du président de la république de tout contrôler, y compris le service public de l’information? Cet homme est dangereux en ce qu’il n’accepte aucune critique et aucun contre-pouvoir…

C’est ça notre conception de la démocratie? On vote une fois tous les 5 ans et cela légitime toutes les atteintes aux libertés?



Le slogan de France Inter "La différence, c'est l'indépendance" a malheureusement du plomb dans l'aile.

jeudi 5 février 2009

Sarkozy FM

Depuis le premier janvier 2009, les radios sont tenues de respecter la règle dites des "trois tiers". Cette règle vise à répartir, hors période de campagne électorale, le temps de parole politique. Précisons qu'il s'agit des interviews politiques mais aussi de tout autre extrait qui pourrait être passé lors du journal par exemple.
Le principe est simple:

- 1/3 du temps de parole est réservé au gouvernement
- 1/3 du temps de parole est réservé à la majorité présidentielle
- 1/3 du temps de parole est réservé à l'opposition. (on entend par opposition l'ensemble des partis de gauche, le Modem et l'extrême droite).

Incroyable? Et pour cause! La règle date de 1969... à l'époque de l'ORTF. Cependant face à l'aberration d'un tel décompte celui ci n'a jamais été appliqué par les radios. Jusqu'à ce que le gouvernement actuel le remette au goût du jour.

Cette règle déjà très déséquilibrée est aggravée par une tradition purement française: le temps de parole du Président de la République n'est pas comptabilisé! En effet, en France, sous la Veme République, on fait semblant de croire que le Président est un peu l'équivalent de la Reine d'Angleterre: une personne au-dessus des partis dont la parole est rare et non politique! Si cette conception était défendable à l'origine c'est loin d'être le cas aujourd'hui. Sarkozy est omniprésent et bien le chef de la majorité.

Résultat: Il n'est absolument pas exagéré de considérer qu'environ 85% du temps de parole politique est occupé par l'UMP.

Face à cette dérive qui bafoue le pluralisme de l'info, le ton monte chez les journalistes de Radio France (curieusement Europe 1 n'a eu aucun souci éthique à se plier à cette règle...).

Le BUG soutient avec force la résistance à cette règle absurde et antidémocratique (d'autant plus qu'il ne s'agit même pas d'une loi mais d'une simple ordonnance adoptée par un ministre)!

mercredi 28 janvier 2009

Le 29 janvier : dans la rue !



« Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée n'a point de constitution » (Article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen)


Inspirés par Locke et Montesquieu, les révolutionnaires de 1789 ont inscrit au coeur de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen le principe de séparation des pouvoirs. Cette notion a été pensée comme une limitation du pouvoir absolu. « C'est une expérience que tout Homme qui a du pouvoir est porter à en abuser; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites » (Montesquieu - De l'Esprit des lois, Livre XI, 1748).


Cependant, la conception classique de séparation des pouvoirs (exécutifs, législatifs et judiciaires) n’est plus aujourd’hui adaptée à la réalité politique. « Une constitution c’est un esprit, des institutions et une pratique » disait De Gaulle. Aujourd’hui l’esprit, les institutions et la pratique de la Vème République sont tels que la séparation entre les pouvoirs n’est plus que totalement fictive. Plus que jamais depuis 1958, le Président de la République concentre la totalité du pouvoir exécutif, du pouvoir législatif et de l'autorité jurifictionnelle. Pire ! Nicolas Sarkozy refuse aujourd’hui de respecter les seules limites qui pèsent encore sur lui : le cadre juridique de la constitution.


La motion de censure proposée hier par l’opposition et rejetée ressemble beaucoup à une mascarade de démocratie tant on sait bien que le pouvoir n’est ni au gouvernement ni encore moins au parlement mais bien à l’Elysée. La France est la seule démocratie au monde dans laquelle un homme concentre l’ensemble des pouvoirs et ne rends de comptes devant personne : ni devant le parlement, ni devant les citoyens. Son temps de parole n’est même pas décompté dans les médias. Est-ce ça notre conception de la démocratie ?


Depuis presque deux ans les réformes s’enchaînent à un rythme extrêmement soutenu. Pas une semaine ne se passe sans qu’une réforme de grande importance soit décidée par l’Elysée, soit annoncée ou menée à terme. Pas une semaine ne se passe sans qu’il ne soit porté atteinte à la démocratie, à nos valeurs républicaines et sociales. Nicolas Sarkozy s’attaque à toutes les activités et toutes les catégories de population de notre pays. L’air du temps est lourd et l’opposition pris au dépourvu peine à s’organiser à se fédérer… A un tel point que l’omni président pouvait déclarer cet été : « aujourd’hui quand il y a une grève en France, personne ne s’en rend compte. »


Ceci est il irrémédiable ? Non et peut-être sommes nous, aujourd’hui, à un tournant dans le quinquennat Sarkozy. Quelques signes sensibles montrent que la donne n’est pas loin de s’inverser. L’opposition est plus constructive dans ces attaques à un tel point que le ministre du budget en pleine crise se sent obligé de répondre au contre plan de relance proposé par les socialistes. A un tel point que la fronde des députés de l’opposition divise la majorité.


Dans ces conditions, la mobilisation du 29 janvier s’annonce comme un véritable test pour nous. En effet, l’intérêt de cette manifestation est que son mot d’ordre est général. Elle est soutenue par l’ensemble des syndicats et des partis de gauche. Ce n’est pas seulement une réforme qui est contesté mais l’ensemble de la politique de Sarkozy.


Aujourd’hui, dans l’état actuel de notre démocratie, le contre-pouvoir c’est nous !


S’opposer c’est clairement rejeter le démantèlement du service public et proposer un service public de qualité qui substitue à une logique de procédure une logique de responsabilité.


S’opposer c’est refuser la suppression des services publics locaux et proposer de partir d’un diagnostic économique commun des collectivités et de l’Etat afin de créer un service public qui répondent aux besoins de tous.


S’opposer c’est ne pas accepter la déréglementation du droit du travail parce qu’il protège les salariés des abus économiques.


S’opposer c’est surtout, face à cette crise, proposer un projet de société qui replace le citoyen au cœur du système. C’est croire en l’homme plutôt qu’en l’économie. C’est opposer des démarches humaines à la loi du marché.


S’opposer c’est développer sa conscience sociale.


Face à des pouvoirs institutionnels muselés, le 29 janvier, c’est le pouvoir de la rue que nous nous ferons entendre !

mercredi 21 janvier 2009

30 000 expulsions par an c'est la honte


Aujourd'hui SOS racisme lance sa campagne "30 000 expusion par an c'est la honte"

Nous sommes totalement solidaire avec cette démarche.

Mobilisons nous!

http://www.c-est-la-honte.com/

lundi 19 janvier 2009

Prison: l'escalade de Sarkozy

« Une société se juge à l’état de ses prisons » Albert CAMUS

C’est de manière tragique qu’a débuté l’année dans les prisons françaises puisqu’on assiste, depuis le 1er janvier, à près d’un suicide de détenu par jour. Les rapports dénonçant le non-respect des droits fondamentaux dans les lieux de détention s’enchaînent (notamment par le Comité de Prévention de la Torture) et la France vient de se faire condamner par la Cour Européenne des Droits de l'Homme.
Que faut-il pour que la question du sens et du rôle de la prison soit abordée en France ?

Dans notre organisation républicaine, la prison doit répondre à un équilibre entre les nécessités de l’ordre public et la sauvegarde des libertés individuelles. Par nature, la détention, c’est une remise en cause de la liberté d’aller et venir. Ceci se justifie par les nécessités de l’ordre public : la sécurité publique (la protection de la population contre des personnes potentiellement dangereuses), la sanction des délinquants et criminels, et la réinsertion.
C’est dans la recherche de cet équilibre que notre système juridique repose sur des principes séculaires simples : « Nul ne peut être arbitrairement détenu », « il n’y a point de crime ou de délit sans l’intention de le commettre », « La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires », « Nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée. » Ces principes sont inscrits dans la DDHC, dans la Constitution Française et dans le Code de Procédure pénal.

Or on assiste, et plus encore depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à un double mouvement qui mettent à mal ces principes :
• Une machine carcérale en surchauffe. Avec près de 64 000 détenus pour 50 693 places opérationnelles (Chiffres du ministère de la justice) la population carcérale a augmenté de 7,8 % en seulement deux ans. Pire, avec 115 décès contre 96 l'année précédente, le nombre de suicide a augmenté de 20%. Pour cause, les conditions de détentions sont totalement indignes : difficulté d’accès aux soins médicaux, entassements dans les cellules… Tout ceci est aggravé par le tournant sécuritaire de l’administration pénitentiaire qui se manifeste par des fouilles à répétitions, des humiliations et tabassages, des mises en isolement (mitard) pendant plusieurs journées, le tourisme carcéral… Tout ceci est possible parce que la prison reste une zone de non droit parce que le règlement intérieur est la norme principale en prison, et parce que le juge administratif refuse encore de contrôler les actes de puissance publique dans les prison en raison de la sécurité. En effet, même si ceci est en voie d’évolution, pour le juge administratif le droit s’arrête aux murs de la prison en raison des conditions particulières de la détention et la nécessité de sécurité qu’elle implique.. Aujourd’hui au nom de la sécurité tout est autorisé. Y compris les atteintes les plus manifestes aux droits de l’homme. Pourquoi ne pas définir un cadre juridique clair des lieux de détention ?
• Une escalade dans la loi pénale qui vient contredire l’ensemble des principes fondateurs de notre tradition républicaine.
Depuis l’élection de Nicolas Sarkozy, on assiste à une escalade de la loi pénale : peine planchers pour les multirécidivistes, remise en cause de l’ordonnance de 1945 qui prévoit un statut pénal spécial pour les mineurs de 16 ans (alors même que l’enfermement des mineurs se solde par un taux de récidive de 85%), fin de l’irresponsabilité pénale, rétention de sûreté…

Il ne s’agit pas ici de faire de l’angélisme par rapport à la population très particulière que constituent les détenus, ou de dénoncer en bloc le système carcéral, mais d’ouvrir une réflexion sur le sens de la peine de prison. On parle de réinsertion, mais la question est de savoir comment cette peine peut elle être restructurante dans la mesure où elle bafoue la dignité humaine ?
Pourquoi est-ce qu’aujourd’hui elle constitue notre peine de référence alors que l’on constate que la récidive est énorme à la sortie de prison ? Ce taux de récidive est plus important que toute autre alternative à l’incarcération.
Par ailleurs il faut préciser que c’est la peine qui coûte la plus chère (elle coûte 1 600 € par mois et par détenu).
Enfin et surtout cette peine désocialise l’individu au lieu de permettre leur réinsertion.
Ne faudrait-il pas envisager la prison comme une peine plus exceptionnelle, notamment pour les personnes dangereuses ?
Cela nécessiterait de recourir en priorité aux alternatives à la détention (obligation de soins, suivi socio-éducatif, travail d'intérêt général, amende, suspension du permis de conduire, sursis avec mise à l'épreuve, etc…)

Pourquoi ne pas faire de la prison une peine de dernier recours ?

jeudi 15 janvier 2009

Socialiste ?

Bertrand à l’UMP, Hortefeux aux affaires, NKM au numérique et…

Cela aurait pu être un mini remaniement ministériel comme on en a l’habitude. Ce petit jeu des chaises musicales par lequel tous les gouvernements, de droite comme de gauche, font les ajustements techniques nécessaires pour redonner un nouveau souffle à l’action ministérielle. Ce petit jeu qui inspire tant les petites phrases des journalistes qui desservent les bons et les mauvais points…

Cela aurait pu être un mini remaniement ministériel comme on en a l’habitude sauf qu’aujourd’hui un ex responsable du Parti Socialiste vient d’être nommé au ministère de la honte. Soyons clair, qu’un ministère s’occupe de l’ensemble des problèmes liés à l’immigration peut être une bonne chose. Ce qui ne peut être accepté aujourd’hui c’est la politique de ce ministère.
Il est inacceptable, tout d’abord, dans un but politicien, de lier la politique de l’immigration avec le concept « d’identité nationale ».
Il est inacceptable d’axer l’ensemble de la politique de l’immigration sur des chiffres.
Il est insupportable surtout d’assister aujourd’hui à une traque organisée et méthodique des sans papiers (1), et ce jusque dans les écoles.

Cela ne peut plus durer !

Nous soutenons aujourd’hui le communiqué commun de 9 associations qui qualifient cette politique de déni d’humanité (2). Nous soutenons aussi la campagne "30 000 expulsions par an, c'est la honte" qui sera lancée par SOS Racisme mercredi prochain (3).

Ensemble refusons cette politique. Demain matin, au moment où Eric Besson prendra ses fonctions dans son nouveau ministère, souhaitons ardemment qu’il se souvienne qu’il a été un militant d’un parti souhaitant replacer l’humain au cœur de notre politique…

Liens :
(1) Interview de Jean Pierre Dubois, Président de la Ligue des Droits de l’Homme : http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2007/09/jean-pierre-dub.html

(2) Communiqué commun des Avocats pour la défense des droits des étrangers (ADDE), du réseau ELENA France, d’Emmaüs France, de la Fédération de l’entraide protestante (FEP), de La Cimade, de la Ligue des droits de l’Homme (LDH), du Réseau éducation sans frontières (RESF), du Secours Catholique - Syndicat des avocats de France (SAF) : http://www.ldh-france.org/20-mois-de-ministere-de-l

(3) Campagne « Un chiffre, un homme » http://www.sos-racisme.org/

mercredi 8 octobre 2008

Liberté de la presse, c'est quoi ca??

Non content de posséder déja l'hebdo "investir", Bernard Arnault, richissime Patron du Groupe LVMH, envisage de racheter à l'aimable Serge Dassault, le 2e Hebdo d'information financière, "le journal des finances". Selon des infos de Rue 89 Bernard Arnault aurait déja fait son offre, et s'appreterait donc à devenir l'unique propriétaire des hebdo d'info financière... En cette période de crise, nul doute que le travailleur pauvre français aura à sa disposition des informations neutres et objectives pour établir ses prochains placements boursiers... Le Marché et sa presse vous emmer..

lundi 22 septembre 2008

Combat pour le vote des Etrangers non européens !!!

Sur la ville des Ulis, à l'initiative de la section locale de la LDH et de l'ASTI, un collectif vient de se monter... Son but??
Organiser une votation citoyenne aux Ulis, inviter les Ulissiens et les Ulissiennes quelque soit leur nationalité, à voter les 22 et 23 Novembre. Ceux ci répondront par "pour" ou "contre", à la question suivante :
Êtes-vous pour la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales?

Le BUG s'engage et a rejoint le collectif dés sa création!!!
Ensemble pour que le vote n'exclut personne!!!

Toute information sur le Vote est disponible sur le site http://www.votation-ulis.org/

mercredi 17 septembre 2008

La droite s'attaque aux libertés individuelles

Le gouvernement vient de prendre un décret autorisant la création d’un nouveau fichier d’information nommé Edvige.

Ce fichier permet de recenser les origines raciales et ethniques, les orientations philosophiques ou religieuses, les appartenances syndicales et politiques ainsi que des informations relatives à la santé et aux pratiques sexuelles de l’ensemble des responsables politiques, syndicaux, associatifs et religieux ainsi que de toute personne susceptible de troubler l’ordre public âgée de plus de 13 ans.

Cette pratique liberticide est une attaque contre les droits fondamentaux, les libertés publiques et individuelles.

Plus de 850 partis, syndicats et associations se mobilisent pour obtenir le retrait de ce fichier qui institue une surveillance des citoyens totalement disproportionnée et incompatible avec notre conception de l’état de droit. Comment jouir de sa liberté de conscience dès lors que ses opinions sont mises en fiche et exploitables par les forces de l’ordre ?

Déjà 154 000 personnes ont signé la pétition pour obtenir l’abandon d’Edvidge !

Le gouvernement commence à reculer devant l’ampleur de la mobilisation !

Vous aussi, signez cet appel pour défendre nos libertés sur http://nonaedvige.ras.eu.org/

Le groupe du BUG s’engage contre ce fichier antirépublicain et demandent le retrait total et définitif du décret qui l’autorise.

samedi 26 janvier 2008

Historique de la législation concernant les homosexuels

Voici donc un petit récapitulatif des différents droits accordés - ou retirés - aux homosexuels. A noter la date de 1991, changement beaucoup beaucoup trop tardif à mon goût...

1804 – Code Napoléon. Sous l’ influence du duc Jean-Jacques de Camba-Cérès, l’homosexualité est décriminalisée.

Au 19eme siècle L’homosexualité est toujours qualifiée de "passions honteuses", d’"acte immoral", de "faits qui révoltent la nature"...mais il n’existait cependant pas de répression pénale spécifique.

6 août 1942 (sous Vichy) La majorité sexuelle est portée à 15 ans pour les actes hétérosexuels, et à 21 ans pour les actes homosexuels.De plus, des adolescents de même sexe ayant des rapports librement consentis entre eux peuvent être poursuivis pour "attentat à la pudeur" ou encore pour "coups et blessures réciproques".
100 000 arrestations puis deportations en france, 15000 morts dans les camps........

A la libération, certains homosexuels sont conduis des camps à la prison pour débauche.....

2 juillet 1945 (sous De Gaulle) Maintien de la loi de 1942 : la majorité pénale est à 18 ans, mais la majorité civile est de 21 ans pour les garçons.

30 juillet 1960 L’homosexualité est toujours considérée comme étant un "fléau social" ou une "maladie" qu’il fallait combattre en l’empêchant d’ être vu et d’ atteindre les mineurs. Tout acte homosexuel peut etre jugé pour outrage à la pudeur...
1969 – Émeutes de Stonewall (2–4 juillet). Début du mouvement de libération gay.

4 août 1982 Dépénalisation de l’homosexualité en France. La majorité sexuelle est portée à 15 ans pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles.

En 1991 : L’O.M.S. retire l’homosexualité de sa liste des maladies mentales...

15 novembre 1999 : loi sur le PACS (pacte civil de solidarité) Selon le ministère de la justice : 19054 pacs ont été enregistrés entre le 16/11/99 et le 30/06/00.(c’est en Ile-de-France que le nombre de PACS a été le plus élèvé)

Clovis